Pour vendre du mobilier, une œuvre ou un objet d’art aux enchères, il suffit de prendre contact avec nos commissaires-priseurs Pastor Maison de Ventes. En passant par une maison de vente aux enchères, vous bénéficiez d’un service d’expertise et estimation gratuit.
Des élégants sièges Louis XV aux lignes épurées de l’Art déco, les ventes aux enchères de Mobilier et d’Objets d’Art (MOA) couvrent une large palette d’objets, de styles, et d’époques.
Ces pièces, authentifiées par le commissaire-priseur, sont accessibles à tous les budgets. Elles offrent aux enchérisseurs l’occasion d’acquérir un meuble de caractère ou un bel objet d’époque à prix juste.
Particulièrement présente dans les inventaires de succession, cette catégorie peut révéler des trésors insoupçonnés. Les biens expertisés dans ce cadre peuvent parfaitement intégrer nos ventes, de manière séparée ou par la présentation d’une collection.
Forte de son savoir-faire et de son expérience, la Maison Pastor se dote d’une importante base de données de collectionneurs, pour vendre vos biens au meilleur prix.
Les commissaires-priseurs de la Maison Pastor sont à votre écoute pour répondre à vos besoins d’inventaires de succession, et pour expertiser gratuitement et en toute confidentialité vos meubles et objets d’art.
Le département Mobilier et Objets d’Art accueille les trésors hérités des générations passées : biens de famille issus de successions, souvenirs d’enfance devenus patrimoine. Armoires, commodes, tableaux, sculptures, céramiques… Ces ventes dévoilent un pan entier de l’histoire intime des foyers français.
Le siècle des Lumières voit s’épanouir un art du meuble raffiné, où les grands maîtres ébénistes comme Jean-Henri Riesener, Jean-François Oeben, Jean-François Leleu ou André-Charles Boulle inventent et imposent leur style. Du style Louis XV d’abord – aux courbes exubérantes et foisonnantes – au style Louis XVI, aux lignes droites et ornements plus épurés.
Commodes galbées, bureaux plats, consoles, secrétaires ou tables à jeux sont prisés pour leur élégance, leur placage en bois précieux et la finesse de leurs bronzes. L’état de conservation, la qualité du marbre ou des dorures sont autant de critères déterminants pour l’estimation.
Les objets d’art couvrent une vaste gamme d’œuvres décoratives : pendules, candélabres, statuettes, garnitures de cheminée, miroirs, boîtes en marqueterie, émaux, ou encore objets de vitrine en cristal, porcelaine ou laque. La rareté des matériaux ou du modèle, son époque, le raffinement de la production ou encore son décor sont à observer pour estimer ce type de biens.
Le XIXe siècle offre un vaste terrain de collection avec ses mélanges de styles, ses innovations techniques et ses formes originales. Objets en opaline, marqueteries Boulle, pâte de verre, émaux de Longwy ou objets néogothiques et orientalisants séduisent un public varié. Le style Napoléon III et ses meubles spectaculaires retrouvent également une place en décoration.
Au tournant du XXe siècle, les créations des verriers Émile Gallé et René Lalique tout comme les meubles de Louis Majorelle et de Carlo Bugatti, occupent une place de choix sur le marché des enchères.
Entre inspiration et rupture esthétiques et conceptuelles, leurs successeurs de l’Art Déco et du Modernisme s’imposent également comme des figures incontournables de nos ventes consacrées aux Arts Décoratifs du XXe siècle – Design que vous retrouvez sur Interenchères et Drouot Live Pastor Maison de Ventes.
Charles & Ray EAMES (1907-1978 et 1912-1988).
Un ou deux fauteuils modèle « Lounge Chair 670 » et un ottoman modèle « 671 » à coque en palissandre lamellé-collé, l’assise, le dossier et les accotoirs garnis de cuir brun foncé capitonné. Généralement adjugés en fonction de l’état entre 4700 euros et 11 500 euros.
Arne JACOBSEN (1902-1971)
Fauteuil 3320, « Swan », création 1958 pour le SAS Royal Hotel, Copenhague.
Edition Fritz Hansen, circa 1966. Adjugé entre 2000 euros et 10 000 euros en fonction de l’état et du design.
Achille (1918-2002) et Pier Giacomo (1913-1968) CASTIGLIONI.
Lampadaire modèle «Arco», base en marbre blanc veiné de gris, fût en acier et réflecteur globe en métal chromé. Adjugé entre 500 et 2000 euros en fonction de l’état.
Carlo Mollino (1905-1973)
2 chaises adjugées 52 000 euros en 2024 : Chêne, noyer et laiton. Modèle créé vers 1953. H 92 × L 45 × P 44 cm. Les pièces de Carlo Mollino, artiste aux talents multiples, se vendent entre 1000 euros et 50 000 euros en fonction du modèle et de l’état. Avec un record en France pour un bureau dit «Casa Editrice Lattes» de 1951 adjugé plus de 400 000 euros.
René LALIQUE (1860-1945) : vase « branches épines et mûres » (1921) signé R. LALIQUE en intaille et marqué gravé dans la masse 276-21. Adjugé 30 000 euros. Beaucoup de pièces de R. Lalique présentées aux enchères dépassent les 15 000 euros avec un record sur Interenchères à 420 000 euros pour la « Femme ailée ». Un bronze à patine brune nuancée, fonte à cire perdue ou encore ce somptueux ras de cou rigide articulé, en or jaune et diamants adjugé 394 000 euros.
Émile GALLÉ (1846-1904)
Vase de forme balustre – circa 1900, adjugée 65 000 euros. Les vases et pièces d’Émile GALLÉ sont adjugés en moyenne plus de 20 000 euros avec des records à plus de 100 000 euros et même jusqu’à 180 000 euros sur Interenchères.
Époque Louis XV. Par Charles Cressent (1685-1768). Commode à palmes et fleurs en satiné et marqueterie de croisillons, et bronzes ciselés et dorés, de plan trapézoïdal… Adjugée 1 450 000 euros – Les autres meubles de Cressent sont vendus entre 6 000 et 180 000 euros, avec plus de 20 lots vendus au-dessus de 30 000 euros.
Attribuée à André-Charles BOULLE (1642 – 1732). Pendule « Aux Harpies » sur sa console en marqueterie de cuivre gravé sur fond d’écaille d’après un modèle de Jean Berain, adjugée à 18 000 euros ou ce rare lustre à 8 bras de lumière. Paris, vers 1720. Époque Régence. Adjugé 405 000 euros.
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